30.10.2009
J'ai rigolé
Une des gamines à qui je donne des cours d'anglais est dans un college français, Du coup des fois, je l'aide en plus de l'anglais, histoire de. Voilà ce que je viens de recevoir par mail :
-Situation initiale: Émile est chez lui, il dessine et il a besoin de coller une photo.
-Élément perturbateur : mais il n’a plus de colle et en plus le magasin qui est a côté est fermé.
-Péripéties :
1- Et le magasin d’a côté de celui qui été fermé est aussi fermé.
2-C’était dimanche tout les magasins étaient fermé.
3-Il fabrique sa propre colle avec de la farine et de l’eau.
4-Mais il se trompe et au lieu de la farine il met du sucre.
5-Comme il s’est trompé ça fait de caramel.
6-Le chien a mangé la photo qui avait du caramel.
7-Le chien est empoisonné.
8-C’est un chien diabétique qui ne peut pas manger du sucre.
9-Le chien meurt à cause du sucre.
10-Un fantôme hart Émile
Élément déclencheur : Émile est poursuivit par le fantôme il tombe très malade. Mais il veut la photo que son chien a mangée. Ses parents sont très préoccupés par Émile parce qu’ils disent qu’Émile est toujours entrain de parler différemment a sa langue. Aussi ils disent qu’il pense toujours à des choses fantastiques. Mais ses parents ne se sont pas rendu comte qu’ils sont des lutins et qu’Émile est un être humain. Émile ne se rend pas comte et il dit quelques mots et il apparaît un tube de colle géant.
Et comme ça Émile va avoir de l’aide pour vaincre le fantôme.
Situation finale : À la fin Émile et son tube de colle « Pitu » devient son grand ami. Mais quand Émile mourras Pitu aussi. Mais ce que Pitu a de bon c’est que si sa colle se termine ça se recharge. Et c’est comme ça qu’Émile et Pitu vivraient joyeux pour toujours.
PEUT TU ME DIRE SI ÇA A DU SENS??????
12:10 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
29.10.2009
Ligne 4
Ce livre me porte chance. Je l'aiiime. Ca tombe bien, j'ai choisi de rendre mon projet de fin de semestre dessus. (en théâtre américan)
Ce soir, je rentrais du boulot, où j'avais fait regarder "Paranoid Park" à mon élève préféré, celui qui fait du Skate à Colon avec ses copains de son école privée. J'ai échangé quelques sourires amusés pour ceci ou cela avec ma voisine de métro, et puis j'ai bouquiné. En général, j'ouvre toujours mes bouquins en grand, je me fiche pas mal des gens qui pourraient en lire le titre, mais là, "Angels in America, a gay fantasy on national themes", je le sentais mal, et puis aux yeux des incultes, j'ai pas envie de passer pour une lesbienne qui lit des trucs d'homos. (j'aime pas ça).
Donc je lisais mon bouquin retourné (je sais pas si tu vois ce que je veux dire?) de sorte qu'en face de mes yeux, je n'avais qu'une page, et de l'autre côté, une autre page de texte. Comme ça tiens :

Et là j'ai senti un regard par dessus mon épaule. C'était la fille des sourires.
En anglais, elle me demande quelle pièce est-ce-que je lis. Je réponds, lui montre la couverture, lui vends très mal l'oeuvre en essayant de la lui décrire. Pour me rattraper je dis qu'il a eu le prix Pulitzer et que franchement, c'est super.
Elle m'a aussi demandé si j'étais Américaine ou Anglaise, elle avait l'air vraiment chouette cette fille, alors sans même penser qu'elle venait de me faire un putain de compliment, j'ai répondu toute honteuse que je suis française. Vraiment, j'avais honte de ma nationalité. Elle, elle est Londonienne et fait un stage ici, tiens, elle a aussi un piercing à la langue, je viens de le remarquer.
On passe ma station, évidement je ne suis pas descendue, elle me demande où j'habite. Plutôt que de lui avouer que j'étais restée exprès pour elle, j'ai vaguement dit que j'habitais la parrallèle à Fuencaral. En vrai, je suis sûre qu'elle avait remarqué que j'avais manqué ma station, j'ai vraiment dû avoir un air hésitant lorsque la sonnerie de fermeture des portes a retenti.
Elle vit à Arguelles, elle. J'ai encore hésité, mais je suis descendue à Bilbao, deux stations avant la sienne. Elle m'a dit que c'était chouette de m'avoir parlé, et "See you". J'ai dit "See you" and I meant it.
21:17 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Citations
"Un homme marche vers vous et sourit" : phrase d'entrée à la biographie de Bernard-Marie Koltès.
"il y a du sexe dans la pensée et de la pensée dans le sexe" : à propos du théâtre militant.
Deux phrases du jour pour le prix de tout ce que je ne prends plus le temps de lire.
16:12 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.10.2009
Voilà.
J'ai actualisé les liens en fonction de mes flux RSS. Promis, un jour je penserai aussi à les classer par catégories.
02:46 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
13.10.2009
Cette fille est vraiment trop tête à claques...
Elle est rentrée de week end ce soir, vers minuit et demi. Dans la coloc, on était tous réveillés mais personne n'a daigné sortir de sa chambre pour la saluer. (l'espagnol l'aime bien mais ce soir je crois qu'il n'avait pas la tête à ça, l'anglais commence à en avoir un peu marre d'elle et moi.. ben moi quoi).
La porte de la chambre de l'anglais est quasi attenante à la mienne si bien que quand l'autre cruche est venue frapper, j'ai tout entendu :
"Maaaaaat"
Pas de réponse
"Maaaaaaaaat, it's Christina"
Toujours pas de réponse.
"Are you busy?"
PUTAIN MAIS COME ON, IL EST MINUIT ET DEMI, MATT A COURS A HUIT HEURES DEMAIN, S'IL N'EST PAS SORTI C'EST POUR UNE RAISON!!!!!!
Et non, on n'était pas tous en train de t'attendre tout le week-end durant!
Matt a fini par ouvrir, et elle a monologué comme ça, sur le pas de sa porte. Comme d'hab' encore, il a fallu qu'elle mentionne sa nourriture. Au bout de trois quart d'heure, Matt a commencé à dire un truc. Elle l'a coupé et a dit "Ok, its getting late, good night".
Comme ça, sans rien, et elle a tourné les talons vers sa chambre à elle.
SERIEUSEMENT.
Je comprends pas.
01:33 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
09.10.2009
Et puis sinon,
Je crois que vous l'avez remarqué, je ne sais plus parler français.
15:12 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
01.10.2009
Ixdé (copyright Chachapossum)
Hier, pendant que son gâteau d'anniversaire cuisait (courgettes, amandes, noix et pepites de chocolat. Recette sans gluten, sans produit laitier, UNE TUERIE, jte filerai la recette à l'occase!), on parlait voyages avec la fille la plus coole du monde.
Ce matin je reçois un message de cette même fille : "Ca te dit qu'on prenne un bus pour Grenade ou Cordoba ce weekend? Pourquoi attendre? Je regarde les tarifs ce soir!"
Il faudrait inventer un nouvel adjectif pour exprimer à quel point la fille la plus coole du monde est génialissimement trop bien.
13:25 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note

